Du Visible à l’Invisible


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Julien Coupat

Place de la Bastille
75004, 75011, 75012 PARIS
N° de cachet sarkal : 01





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Mon cher Julien,

 

Tu as toujours voulu être invisible : c’est réussi.

Enfin presque : tu es visible en permanence par les caméras de ton cachot, tes gardiens, et les fonctionnaires tatillons qui analysent la moindre de tes expectorations, tes squames et tes phanères.

Je suis sûr qu’ils ont vu tes os : tu es plus qu’invisible maintenant : carrément transparent.

Vu que tu ne dis rien, ils déduisent par l’omission et le néant ce que tu penses : ils dissèquent leur vide et sont comme des cons face à l’éther sidéral qu’ils prennent pour un miroir.

Tes geôliers et leurs commanditaires savent de toi l’intégralité de ce qu’ils sont eux-mêmes, puisqu’ils en sont réduits à se perdre dans leurs propres conjectures.

Cette situation a créé un continuum spatio-temporel propice à la téléportation de l’absolument tout, et par conséquent je sais que ma lettre te parviendra.

Dedans, tu y trouveras mes sentiments, et un joli bouquet d’émotions corpusculaires : j’y ai joint une paire de gluons bien dressés à détresser les quarks ; ils sont jolis comme tout quand il font leur petit numéro d’effet tunnel à travers le béton armé, tu verras.

Sinon, l’herbe pousse et y a des mouches. On appelle ça le printemps. Mais rien de ces petites balivernes ne peut te toucher : ça te passe au travers.

 

Et l’amitié !


Cyp, Visible.


***

Commentaire préalablement publié dans rue89 : http://www.rue89.com/2009/04/09/affaire-coupat-un-editeur-entendu-par-lantiterrorisme

 


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52 commentaires

  1. 4995
    laulan répond à 0
    Le 10 avril 2009 à 7:31 | Permalien

    Salut Cyp,
    coupable de pensée,
    coupable d’honnêteté,
    non coupable de cupidité,
    coupable d’équité,
    coupable de partager,
    non coupable de consommer,
    foi d’un catho repenti,
    Coupat c’est mieux que jésus christ.

    • 5004
      cyp répond à 4995
      Le 11 avril 2009 à 3:13 | Permalien

      @laulan,

      Oui : coupables de pensée ! En 2009 !

      Va regarder les interviews de Benajmin Rosoux, un des meilleurs potes de Julien Coupat : ça saute aux yeux.

      C’est un mec qu’on pourrait avoir pour voisin… et surtout pour ami.

      http://video.google.fr/videose.....=firefox-a

      • 5005
        cyp répond à 5004
        Le 11 avril 2009 à 3:38 | Permalien

        @cyp,

        Je colle les deux parties de l’interview directement :

        • 5011
          laulan répond à 5005
          Le 11 avril 2009 à 4:56 | Permalien

          @cyp,
          Si je me laissais aller, je pleurerais!
          …………………………………
          Salut à Toi, grand gourou dalaï déconocypologique;
          il est presque 5 plombes, paris s’éveille, et je retaille la route vers escoublac, avec ma douce, cette fois.
          A dans quinze jours, la bise chez les jolis luraghi,
          en attendant que la déesse aurore s’approche du vaste olympe pour apporter la lumière à zeus et aux autres immortels.

        • 5021
          Elise répond à 5005
          Le 12 avril 2009 à 0:14 | Permalien

          @cyp, Oui c’est vrai je l’apprécierais comme voisin et peut-être comme ami. Je me demande si il a Les trois méchants gros dans sa bibliothèque .Il nous joue un petit air Fibul….mais faudrait qu’il apprenne à mieux mentir les pieds en éventail et à dissimuler son arthrose et les arrières plans visibles entre les étagères…Ah la la sont pas encore au point nos révolutionnaires pour affronter le grand capital ! A mon avis…

          • 5023
            cyp répond à 5021
            Le 12 avril 2009 à 0:40 | Permalien

            @Elise,

            Ami, ça prend du temps à devenir : très longtemps.

            À mon avis non : il n’a pas les Trois Gros. Il a biberonné à autre chose de plus sérieux, ça se sent. Mais il a l’air gentil, c’est déjà ça. Il a l’air aussi d’être décalé par rapport à la militance pure et dure : Tarnac, ça lui plaît, et ça se voit quand il en parle.

            On voit les choses différemment, dans un village paisible. Dans les grandes cités, on se monte plus souvent le bourrichon sur des problèmes de société qui apparaissent soudain futiles face à un pépé à casquette côtelée, ou au passage des grues cendrées.

            Il fera un excellent tarnacois, plus tard, quand tout ce grand barnum aura cessé.

            On ne peut pas affronter le grand capital : tout juste le contourner, et c’est être vaniteux de penser assister au grand chambardement, ou en être à l’origine. De toutes manières, même en ne bougeant pas un pouce, on file dans l’espace à 3000 kilomètres par seconde.

            Brasser des cageots de choux à l’épicerie de Tarnac est déjà révolutionnaire en soi.

            La bise, Elise !

            • 5024
              Elise répond à 5023
              Le 12 avril 2009 à 1:47 | Permalien

              @cyp, Tu as raison de rappeler que l’univers file à 3000 kl par seconde, j’aime ce vertige et je crois à la puissance révolutionnaire du choux ! Je souhaite aussi qu’il retrouve Tarnac si ce n’est déjà fait. Il s’est pris une sacré frousse et on le comprend.

              Bisous Cyprien !

      • 5010
        laulan répond à 5004
        Le 11 avril 2009 à 4:16 | Permalien

        @cyp, Ben oui, et jésus christ est mort sur la croix hier après midi, pour le salut du monde!
        Et pendant ce temps là, le salaud qui le représente, l’impuni, crache toutes ses conneries, avec l’aval des grenouilles et des pourris!
        Un criminel!

  2. 4996
    Marina répond à 0
    Le 10 avril 2009 à 9:56 | Permalien
  3. 4997
    lamorille répond à 0
    Le 10 avril 2009 à 16:09 | Permalien

    salut cyp…putain juste au moment où je commencais à me sentir moins seul dans la rue et m’en payer une bonne tranche…je dois filer…c’est la révision des 41, et y’a des pièces à changer ! bisque bisque rage !

  4. 5002
    laulan répond à 0
    Le 10 avril 2009 à 22:34 | Permalien

    Je suis navré, Cyp mais depuis des semaines, je n’arrive toujours pas à envoyer une photo.
    Et lamorille qui touche maintenant, je suis trop con;
    impossible de capter l’ahttp://storage.canalblog.com/21/41/110219/6216360.jpgffaire…
    La bonne et douce nuit chez Toi, magnifique petite smala.

    • 5006
      cyp répond à 5002
      Le 11 avril 2009 à 3:40 | Permalien

      @laulan,

      Va jeter un œil au mode d’emploi du blog, tout là-haut ou dans la colonne de gauche… c’est tout expliqué…

      • 5009
        laulan répond à 5006
        Le 11 avril 2009 à 4:10 | Permalien

        @cyp, C’est ben la raison pour laquelle je suis trop con!
        J’ai tout noté sur mon carnet ce qui est tout expliqué, j’applique, mais point!
        Branque, je me navre!
        merci pour la vidéo, Cyp!
        J’attends « l’insurrection qui vient » pour la semaine prochaine, ma chérie a eu la délicatesse de me le commander, hier!

        • 5012
          lamorille répond à 5009
          Le 11 avril 2009 à 10:03 | Permalien

          enfin je touche…faut le dire vite…la bonne journée…et banzaï !

  5. 5013
    Numerosix répond à 0
    Le 11 avril 2009 à 11:37 | Permalien

    Quand je pense que j’ai été invité a partager le repas de Julien Coupat et de sa bande de dangereux terroristes de l’époque dans les locaux de leurs revue un soir à Paris en 1999, j’en tremble encore rétrospectivement de m’en être sorti vivant et de m’etre autant trompé sur leur compte (je les avais trouvé très gentils) .

    Cette histoire de Coupat me fout vraiment les boules, personnellement ..

    • 5014
      cyp répond à 5013
      Le 11 avril 2009 à 12:08 | Permalien

      @Numerosix,

      Parmi toutes les causes à défendre, c’est la plus importante de toutes, je pense. Si on peut plus penser peinards, c’est qu’on est entrés de plain-pied dans une société totalitaire.

      Si on ne combat pas pour la liberté de pensée, on est foutus, N°6.

  6. 5015
    Marina répond à 0
    Le 11 avril 2009 à 12:46 | Permalien

    Besoin de silence et ma façon de vous dire « A plus, les potes! » sera de toutes façons interprétée. Tant pis, plein de bises et à bientôt.

    Et banzaï! ;)

    • 5016
      cyp répond à 5015
      Le 11 avril 2009 à 13:13 | Permalien

      @Marina,

      Ben à plus la potesse ! Et bon silence !

      Ça fait du bien, le silence…

      Et l’amitié !
      Et le bisou banzaï !

    • 5017
      Numerosix répond à 5015
      Le 11 avril 2009 à 16:31 | Permalien

      @Marina,

      Hello darkness, my old friend,
      Ive come to talk with you again,
      Because a vision softly creeping,
      Left its seeds while I was sleeping,
      And the vision that was planted in my brain
      Still remains
      Within the sound of silence.

    • 5019
      freakfeatherfall répond à 5015
      Le 11 avril 2009 à 23:54 | Permalien

      @Marina,
      pleins de bizaï et de bansous !!!

  7. 5020
    Elise répond à 0
    Le 11 avril 2009 à 23:55 | Permalien

    Salut Cyp !
    Il est très sympa ton courrier à notre terreur nationale, merci pour lui! je suis sûre que tes bons mots ne lui sont pas restés lettres mortes, les bonnes ondes comme les mauvaises se fichent des murs bétonnés .
    Pour J.C ,que veux-tu c’est abc du métier après les universités il faut bien mesurer la puissance de nuisance de ses ennemis, voir ce qu’on est prêt à risquer, approcher la misère des prisons, du monde, notre propre misère…

    Tiens en parlant de l’interpénétration des psychosphères je repensais au pédiculteur (cultivateur de poux) de Calcutta qui impressionna tant Jack Thieuloy (L’inde des grands chemins p 161). Un passage du Voyage dans la lune de Cyrano de Bergerac l’aurait éclairé sur sa weltanschauung:

    « Il me reste à prouver qu’il y a des mondes infinis dans un monde infini. Représentez-vous donc l’univers comme un grand animal,les étoiles qui sont des mondes comme d’autres animaux dedans lui qui servent réciproquement de mondes à d’autres peuples, tels qu’à nous, qu’aux chevaux et qu’aux éléphants et que nous, à notre tour,sommes aussi les mondes de certaines gens encore plus petits comme des chancres, des poux, des vers,des cirons (…).
    Car, dites-moi, je vous prie: est-il malaisé à croire qu’un pou prenne notre corps pour un monde, et que quand quelqu’un d’eux a voyagé depuis l’une de vos oreilles jusqu’à l’autre, ses compagnons disent de lui qu’il a voyagé aux deux bouts du monde, ou qu’il a couru de l’un à l’autre pôle ? Oui, sans doute,ce petit peuple prend votre poil pour les forêts de son pays, les pores pleins de pituite pour des fontaines, les bubes et les cirons pour des lacs et des étangs, les apostumes pour des mers, les fluxions pour des déluges; et quand vous vous peignez en devant et en arrière, ils prennent cette agitation pour le flux et reflux de l’océan.
    La démangeaison ne prouve-t-elle pas mon dire? Ce ciron qui la produit, est-ce autre chose qu’un de ces petit animaux qui s’est dépris de la société civile pour s’établir tyran de son pays ? » P 92.

    Ainsi je crois que le pédiculteur fait oeuvre de sainte folie, et va-t-en savoir si il ne travaille pas à sa manière à la paix dans les univers….Je te raconte ça parce que je sais que tu aimes bien les histoires de petites bêtes.(je me demande d’ailleurs comment s’en sort Zézetta ).
    C’est le printemps, les billets fleurissent et c’est plaisant.

    Mes amitiés à la rose des vents !

    Ps ouais mais faut pas se laisser engourdir,hein, ni par devant ni par derrière ! §;-)

    • 5022
      cyp répond à 5020
      Le 12 avril 2009 à 0:26 | Permalien

      @Elise,

      Aïe aïe aïe ! Ce Jack Thieuloy avec sa guenon, rue de Turenne, enfermé et méchant comme une teigne, et ronchonnant… Encore un infréquentable. Moins misanthrope et salaud que Céline, tout de même. Amer, très amer, et il avait de quoi. Comment qu’il écrivait trop bien !

      Zézetta va bien, j’ai eu de ses nouvelles : elle gave le chien d’Alain de gateauchs, du coup il est à la diète… Avez Zézetta, nul être ne doit périr d’inanition. Alors gateauchs pour tous !

      • 5028
        Helogobale. répond à 5022
        Le 12 avril 2009 à 23:49 | Permalien

        @cyp,

        Tiens étrange de voir citer ici Jack Thieuloy !
        Oui sa guenon, mais surtout son jeune indien « adopté », foutant le feu à un Prisunic.
        Le Jack passât en justice, fut condamné à une peine de prison, pas pour sa guenon, ni pour les « relations » à son giton de Bouddha, mais pour le Prisunic.
        Le Thieloy ? Pff.
        Jean-Edern Hallier, lui décernât cette année là, un « anti-Goncourt » bien trempé devant la prison de la santé.
        Quand le Thieloy sortit il voulu encaisser son chèque.
        Un chèque en bois.
        Pas con le Jean-Edern.
        S’en suivit un procès que le Jean-Edern perdît.
        Jean-Edern, je le connus /hic/ alors, avait monté sa maison d’édition, « Les éditions libres Hallier » au 22 rue Huyghens, éditions Albin Michel.
        C’était pas triste.
        Je vous raconterai une prochaine fois si cela vous intéresse.
        Laure Adler, Guy Kopopniki, l’ayatollah Khomény, André Rollin, Jean Luc Hennig, Gaillard, la sœur d’Agathe, et j’en oublie à cette heure, (saurez-vous me retrouver ?)

        • 5029
          cyp répond à 5028
          Le 13 avril 2009 à 0:36 | Permalien

          @Helogobale.,

          Non, je ne saurais pas te retrouver… entre 81 et 94, j’étais pratiquement tout le temps en Asie, loin de la Scène et de la Seine.

          Mais raconte-nous tout ça : j’ai plein de nids-de-poules à reboucher…

          J’avais lu son Anti-Goncourt – un bouquin très zarbi sur son goût prononcé pour l’ingestion du vomi, où il avait viré les ‘u’ aux qi qe qoi et compagnie… glauque.

          L’Inde des grands chemin est à part : il est griffonné rageusement et avec brio. Il est parfaitement immoral aussi. Thieuloy n’aime de l’Inde que les trous de balle qu’il peut y enculer à l’aise, Blaise.

          M’enfin, ça nous changeait des gourouteries niaiseuses, et faut bien avouer qu’en matière de crapoteries dégueulasse, l’Inde a de la ressource à gaver.

          Sinon, je pense bien du mal de ce sale con de Jean-Edern Hallier, même mort : je crois qu’il est le point de départ de la confusion des idées actuelle.

          Il est l’anti-Choron absolu, bien qu’il en revête parfois les habits et se pare de quelques unes de ses postures provos et poilantes. Mais Choron était bon, lui : un vrai gentil, un bon papa ; et Jean-Edern un sale type.

          • 5033
            Helogobale. répond à 5029
            Le 13 avril 2009 à 18:16 | Permalien

            @cyp,
            Bon ton comment. est sur mon bureau depuis ce matin 7 heures. Tu l’as posté dans la nuit.
            Mon : saurez-vous me retrouver ?
            On s’en fout, à cette heure.
            Tu réponds : étant en Asie à cette époque, « …j’ai plein de nids-de-poules à reboucher… »
            Non, ne rebouche rien, mais absolument rien.
            Garde ta vie ainsi. Beaucoup plus important que de tenter de « reboucher les trous », si j’ai compris ce que tu veux dire.
            Beaucoup mais beaucoup plus passionnant que ces pertes.

            Ton envoi était sur Julien Coupat.
            Puis de commentaire en commentaire ce n’est plus le sujet.
            Je ne savais pas quoi dire à ce sujet.
            Julien Coupat bien sur que je te suis.
            Je ne connais pas l’affaire, ou si peu.
            Le peu que j’en ai vu, entendu, me fait le « soutenir ». Un réflexe.
            Bon.
            Et puis, là, sur ta page est arrivé Jack Thieuloy.
            Connaissant un peu, d’autrefois, j’ai posté ce truc.
            Truc inutile, tout le monde ici connaissant Thieuloy, enfin je pense.
            Aujourd’hui le Thieuloy n’a aucune sorte d’intérêt pour moi.
            « L’inde des grands chemins » à sa sortie m’avait intéressé. (C.Q.F.D.) Exotique. Ne connaissant rien à l’Inde, ni à l’Asie…
            Oui un truc assez bien fait, tes mots sont bons : « …griffonné rageusement et avec brio. »
            Ça avait du sortir pratiquement en même temps que « Les sanglots de l’homme blanc » et autres.

            Je n’ai jamais été en Asie, mais « L’odeur de l’inde », de Pasolini dans son voyage avec Moravia, si je ne dis pas de connerie, m’est resté essentiel.

            Tant que j’y suis, je regrette de ne pas savoir vers qui me tourner aujourd’hui pour trouver un penseur comme Pasolini, dans les courriers qu’il adressait aux journaux sur l’actualité. « Écrits corsaires » reste à ce titre une référence dans ce qui pouvait se faire. Jamais égalé par personne, je crois.
            Ne lisant plus, en fait, je ne sais.
            Le dernier livre que j’ai vraiment lu « Pourquoi êtes-vous pauvres », de William T. Vollmann.
            Je dois recopier ici, je l’ai enregistrée mais je ne sais pas où :

            RESPECT – Expression d’une tendresse protectrice ou d’hommage discret. Une stratégie tour à tour cavalière ou hypocrite pour assigner quelqu’un à l’invisibilité.

            Je dois, pour m’éviter de relire le livre, retrouver mes notes de lectures, tant le bouquin est passionnant. (C.Q.F.D.)

            Je reviens, car ça devait être l’objet de mon envoi ici, à Jean-Edern Hallier, qui te fait tant hurler.

            Du Jean-Edern, bien mort /hic/ et enterré, je m’en fous mais alors, (C.Q.F.D.) occupe une toute autre place que le Thieuloy.

            Il serait trop long pour moi qui ne sait pas faire court, de disserter sur le personnage.

            Il a eu une place, une voix, braillante, déglinguée, inutile, mélangée à celles de tant d’autres inutiles vu d’aujourd’hui.

            La place de bouffon du roi qu’il occupait était la bonne. Il me faisait marrer.

            On s’amuse de si peu.

            Guy Hocquenghem dans : « Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary » a très bien résumé le truc.
            Guy Hocquenghem, aussi, je le regrette.

            Le truc s’est encore aggravé, s’aggrave de jour en jour, dans ce cercle de penseurs, écrivaillons, journaleux, artisteux, créateux, etc, copains comme cochon (C.Q.F.D.), de droite à gauche, étonnés souvent que je suis, n’étant pas parisien pour un sous (C.Q.F.D.), de les apercevoir ensemble, sans pudeur, comme si tout était normal, mesdames messieurs. Pas pour moi. Je rage. Outré quand je vois ces agités intempestifs, impossible de ne pas les croiser.
            J’ai dit, au dessus, de droite à gauche, je complète, c’est toute la classe politique qui est dans cette spirale, de l’extrême droite à l’extrême gauche, anarchiste comprise.

            C’est un truc invivable, pour moi, ce constat.

            Bon, où j’en suis dans mon mélange ?
            2 solutions sur ton « truc », « envoi », « aperçu », a oui avec « Me prévenir par e-mail en cas de réponse. »

            Bon, je choisis : Me prévenir par e-mail en cas de réponse. Et, Aperçu.

            J’ai « aperçu », et j’ai bien fait.
            J’allais oublier l’important de ton comment.
            « …je crois qu’il est le point de départ de la confusion des idées actuelle. »

            Là tu va trop vite et dit n’importe quoi ou presque.

            Le fou Hallier, ou presque, n’est qu’une petite pièce rapportée dans le grand puzzle.

            Le maître étant Jean Paul Sartre.
            C’est, pour moi, le gourou que nous avons suivi, d’une façon ou d’une autre (C.Q.F.D.) chacun à sa manière, et qui avec sa « bande » (C.Q.F.D.) dont nous faisions partie quoi qu’on veuille, à tout foutu par-terre.

            Il est le grand responsable du commencement de la fin (C.Q.F.D.).

            C’est assez marrant de penser que le « père fondateur » de libération, Jean Paul Sartre bien mis en évidence sous le titre, à la manchette du journal, un jour, sans prévenir personne, sans en avertir les lecteurs, le comité de rédaction de Libé a retiré de la manchette « le père fondateur ».
            Enterré discrètement une seconde fois, proprement, définitivement.
            Tant les (enfants libé) étaient couverts de honte.

            Bon, et ben voilà, je fatigue, je fais clic sur « envoi » avec prévenir par e-mail en cas de réponse.

            Juste avant le clic fatidique, te dire que tu manies bien le poignet Cyp. sur le clavier, à mon goût. (C.Q.F.D.)

            CLIC.

            • 5035
              cyp répond à 5033
              Le 13 avril 2009 à 19:46 | Permalien

              @Helogobale.,

              Sartre… là c’est la préhistoire… probablement pour ça que je pars de l’époque Jean-Edern : pour moi, Sartre se résume à ce Jean-Sol Partre de Boris Vian et à une lecture d’ado des mains sales. J’avais pas du tout aimé.

              Je suis trop jeune (quoique quinqua) pour avoir tripé sur le bigleux. D’ailleurs je n’aurais pas tripé sur lui, c’est sûr et certain : c’est pas mon genre de mec.

              Guy Hocquengem, par contre, je dévorais tout ce lui dans les vieux Libération piqués aux copains, entre deux voyages. J’ai pas lu sa « lettre ouverte », mais le titre dit tout.

              Bruckner… oui : les Sanglots de l’homme blanc ont marqué un tournant et ouvert une brèche – une fistule – dans la pensée brenneuse. Je déteste du fond des tripes.

              En y réfléchissant bien, tu as sans doute raison à propos de Jean-Edern… je me repasse de mémoire une suite d’émission de Radio Carbone 14 avec cet enculé de Lafesse, et la fine équipe de (l’adorable) Super Nana et David Grossexe… à propos du soi-disant enlèvement mystérieux de Jean-Edern, justement… je me suis fait chourer les bandes magnétiques, mais j’ai bonne mémoire…

              Alors voilà : voyons ce que Lafesse est devenu; lui qui fustigeait Jean-Edern de toute sa morgue maoïste (là, j’ai des enregistrements inédits en stock, ou Lafesse bourré, se révèle) : un gras petit bourgeois qui attaque Youtube en procès pour piratage de ses œuvres…

              Ouais : je me goure peut-être à son sujet.

              On manque terriblement de vrais bouffons.

              • 5037
                Helogobale. répond à 5035
                Le 13 avril 2009 à 20:51 | Permalien

                @cyp,

                « Sartre… là c’est la préhistoire…  »
                Tu écris.
                Puis :
                « Je suis trop jeune (quoique quinqua) pour avoir tripé sur le bigleux. »

                Là tu te gourres.

                C’est la pré-Histoire contemporaine de la 2é moitié du XXe siècle.
                De celle qui a façonné l’Histoire.

                Le mec qui a tourné l’Histoire.
                Dans le très mauvais sens (?) – question ouverte.
                Facile d’écrire ça aujourd’hui avec le recul.
                Où aurais-tu été après 1945 ?
                Dans quelle courant idéologique ?

                Remarque on pouvait être ailleurs, pas concerné, du moins, se croire pas concerné.
                Mais même dans cette situation ‘idéale’, tout ça te serait revenu, d’une façon ou d’une autre.

                Tu ne peux pas dire : « Je suis trop jeune (quoique quinqua) pour avoir tripé sur le bigleux. D’ailleurs je n’aurais pas tripé sur lui, c’est sûr et certain : c’est pas mon genre de mec. »

                Quoi que tu veuilles, quoi que tu ais pensé, pense, reste marquée par Sartre.

                Sartre encombre partout de sa pensée, encore toute la pensée actuelle.

                Pas facile du tout, du tout de s’en débarrasser si facilement de Sartre.

                C’est un peu comme vouloir se débarrasser, (comme toujours : toutes proportions gardées),
                de Marx, de Freud, de Mao, du Che, de Gandhi, de toute cette ‘galerie’ qu’on traîne comme des casseroles. (C.Q.F.D.)
                Je te laisse compléter ta propre liste.
                Mais tu va vite comprendre que la liste que tu dresseras, ressemblera tellement à celles de d’autres que toi, à quelque chose prêt.
                Il y aura des nuances, un peu, des trucs plus colorés, plus ou moins en évidence…

                Et tu verras que tu es un être Unique, comme tout le monde.

                « Anywhere out of the world ». C. Baudelaire.
                Impossible.
                « La vraie vie est ailleurs ».
                Oui, rare, difficile, facile, complexe, pratiquement impossible.
                Les transfuges (C.Q.F.D.), n’existent pas.
                Pour la simple raison que de vouloir disparaître est de ne pas laisser de trace.
                Tous ceux que l’on considère comme des transfuges son revenus à leur point d’origine.
                Si des transfuges, ayant quitté leur civilisation d’origine, existés, ils se sont tellement imprégnés de leur « nouvelle vie » qu’ils ont disparus, sans laisser de trace.

                Bon je m’égare, et j’adore ça.
                Pour revenir à Sartre :

                (Pourtant il y avait quelques autres mille et une fois plus intéressants : Raymond Aron, par exemple, André Malraux visionnaire dans « Les voix du silence »…)

                (Oui tout va sans aucun doute hurler à l’évocation de ces noms. Tant pis.)

                (Pour moi Daniel Guérin indispensable.)

                (Je sais que ce drôle début de liste peut paraître idiot, incompréhensible même.)

                Bonsoir.

                « Le premier qui dort réveille l’autre ».

                Je ne relis pas l’aperçu.

                Clic.

                • 5039
                  cyp répond à 5037
                  Le 13 avril 2009 à 21:52 | Permalien

                  @Helogobale.,

                  Où je me serais situé après 45 ? Je n’en sais rien.

                  Mettons que j’aie eu le même parcours (tout largué en troisième pour aller gagner ma croûte et tâter de la vie), je n’aurais pas non plus été attiré par Sartre, et pour cause : je n’aurais pas non plus été conformé par le moule universitaire, ou du moins l’enseignement secondaire, nécessaire à l’appréhension de ce type de pensée…

                  Je suis passé des Trois Méchants Gros du précédent article, du Journal de Mickey et de Détective à Actuel première mouture, directement. Et des tonnes de romans. Je ne lis plus non plus de livres de papier depuis longtemps, mais qu’est-ce que j’ai pu en dévorer, à l’époque : fallait compenser l’absence de livres à la maison.

                  Mais les trucs d’intellectuels, je n’ai jamais pu aller plus loin que la préface, et encore. Je ne comprenais rien, tout simplement. Alors que Vian, Gary ou Barjavel, et même Rabelais (un an à le lire tous les soirs pour tout piger en tirant la langue, avec le dictionnaire étalé à côté : mon seul vrai maître), aucun problème.

                  Ce que j’ai constaté d’emblée, par contre, et ça depuis le tout début, c’est l’immense décalage qui existait entre les idées professées de manière exaltée par ces étudiants qui me fascinaient quand j’allais me taper la cloche gratis au rab du resto U strasbourgeois, et leur façon de vivre.

                  Nous, on était dans la zone, vraiment. Pain-vinaigrette et concentré de tomate à tous les repas.

                  Et puis après, je n’ai bossé que pour des patrons dit ‘de gauche’, avec Libération sous le bras et le pavé de 68 sur l’étagère de leur bureau (véridique !) : des négriers.

                  Je n’ai jamais été influencé par la pensée sartrienne : ça risquait pas ! Un véritable repoussoir, que cette pensée-là.

                  Je mettais tout mon espoir dans la pensée hippie, à vrai dire… mais ça n’a pas duré longtemps : j’ai eu vite fait de piger en allant traîner mes guêtres dans les communautés babosses du sud de la France, à la recherche de mon frangin perdu : pas terribles terribles, les gonzes. Avachis. D’ailleurs ça n’a pas fait un pli : à part quelques irréductibles, tout le monde est reparti en ville, vite fait.

                  J’ai toujours eu envie, par curiosité, de contacter ceux qui passaient des petites annonces dans Actuel… juste histoire de savoir ce qu’ils étaient devenus… j’ai toujours les vieux numéros dans la grande malle noire, au garage… mais j’ai trop la flemme…

                  Je n’ai pas lu Marx, ni Freud, ni Mao, et je ne connaissais du Che que son image imprimée sur les tee-shirts. Pour moi, Castro a toujours été un banal dictateur comme les autres, rien de plus.

                  Par contre, j’ai lu tout Gandhi : normal : depuis l’âge de douze ans je n’ai rêvé qu’à une seule chose : aller en Inde… et j’ai fini par y aller, et pas qu’un peu. Sauf que c’est du petit peuple que je suis tombé amoureux, et non pas des gourous fumeux. L’Inde me convient tout à fait : c’est un pays de grands seigneurs mabouls et généreux.

                  Maintenant que j’ai chaussé les charentaises, je prendrais le temps de lire Sartre et les autres : je ne crains pas leur contamination… et puis je peux enfin comprendre ce qu’ils écrivent :-)))

              • 5038
                Helogobale. répond à 5035
                Le 13 avril 2009 à 21:10 | Permalien

                @cyp,

                J’ai fait le CLIC fatidique trop vite.

                Tu ne m’as rien dit à propos de Pasolini.

                Tu m’as parlé de Guy Hocquengem, avec raison.
                Je le connaissais un peu à l’époque (C.Q.F.D.), un type brillant extrêmement, beau absolument.

                Le duo Hocquengem/Schérer était parfait d’intelligence.

                J’ai vu l’autre jour Schérer dans des entretiens, il se tenait près de ce con de Matzneff /relation absolument contre nature/, j’étais très très triste de voir ainsi Schérer en si mauvaise compagnie répugnante.

                Ça rejoint un peu ce que je voulais exprimer plus haut dans : « Le truc s’est encore aggravé, s’aggrave de jour en jour, dans ce cercle de penseurs, écrivaillons, journaleux, artisteux, créateux, etc, »

                Voilà c’est tout, pour l’instant.

                Dernier truc.
                Tu as écrit, à la fin de ton message :
                « On manque terriblement de vrais bouffons. »

                Le truc c’est que les rois ne veulent plus de bouffons, ils veulent des illusionistes.
                Et ça fonctionne.

                CLIC.

                • 5040
                  cyp répond à 5038
                  Le 13 avril 2009 à 22:01 | Permalien

                  @Helogobale.,

                  Alors Pasolini… je connais très peu le bonhomme, ou du moins sa bio. Assassiné sur une plage, c’est à peu près tout ce que j’en sais.

                  Par contre, j’ai vu ses 1001 Nuits et ses 120 journées : je n’ai pas les mots… ça dépasse tout. C’est d’une hauteur incroyable. Pasolini est un très grand maître. Dans dix mille ans il sera toujours là. Il a toutes les qualités.

                  Quant aux cercles et aux cénacles, c’est très simple : je m’en tiens à l’écart, et c’est d’autant plus facile que je n’existe pas, pour eux. Je n’attends rien de personne : j’écris pour tous.

                  Les cercles sont fermés. je ne vois pas d’intérêt à résonner ensemble comme des cloches en cave.

                  Le peuple non plus ne veut plus de bouffons : il n’y a plus de gens du peuple : ils se prennent pour des rois, et les rois, ben c’est plus ce que ça a été, mon bon monsieur…

                  • 5041
                    Helogobale. répond à 5040
                    Le 13 avril 2009 à 23:17 | Permalien

                    @cyp,

                    Je commence par ce message là.
                    Pasolini est pour moi le seule référence à ce jour.
                    Tu as vu deux de ses films.
                    Essaie de voir tout ce que tu peux trouver de lui, films, entretiens, romans, réflexions, enfin tout.
                    « Écrits corsaires », lis et tu verras combien c’est étonnant la lucidité qu’il avait sur les faits de société. Avortement, cheveux longs…
                    C’est un très grand maître.
                    Pour le devenir il a suivi le chemin des plus grands. Mettre ses mains dans la merde, pour en extraire des trésors.
                    Seule solution pour avoir le droit de dire quelque chose.
                    Dans dix mille ans ?

                    Je n’ai pas écrit sur Schérer, Hocquengem pour la ramener.

                    Je n’ai jamais fait partie de cercle, pour reprendre ton expression. Je ‘ai pas du tout, je crois, pris cela pour moi, enfin je pense.
                    Bien que.

                    Les hasards de la vie font que…
                    … !

                    Le peuple.
                    Comme moi et toi, a besoin d’imaginaire, de libération, et tout le truc.

                    A chacun ces bouffons, amuseurs, marionnettistes, illusionnistes…

                    Je m’y fais prendre, comme tout le monde.
                    Lorsque je m’en aperçois je rage. Ça m’arrive très souvent. Putain de pays, de système.

                    « Mendiants et orgueilleux ».

                • 5042
                  Helogobale. répond à 5038
                  Le 13 avril 2009 à 23:45 | Permalien

                  @Helogobale.,

                  Bon j’étais à prendre mon temps à t’écrire sur ce message, et puis, paf, je ne comprends pas ce qui s’est passé. Tout d’un coup tout est parti.
                  Peut-être que ce que je n’avais pas fini de t’écrire est passé.
                  On verra.
                  Mais c’était le message le plus important que je voulais te faire passer.
                  Si ce n’est pas passé, je m’y remettrai demain.
                  Connerie d’informatique a devoir manipuler avec précautions.
                  Et merde.
                  Salut, à demain.

                  • 5045
                    cyp répond à 5042
                    Le 14 avril 2009 à 2:03 | Permalien

                    @Helogobale.,

                    Ah, ça c’est terrible : des fois ça part dans le vide…

                    Je ne prends jamais la précaution de noter d’abord « en dur » sur mon bloc-notes de geek (Notepad++ , avec lequel j’écris des bouts de code informatique pour le boulot et qui fait tout) et pourtant je devrais.

                    Mais j’aime aussi le côté fragile de l’internet, et rien n’est plus jouissif que de balancer la sauce en direct-live… depuis que j’y ai goûté, je ne me suis plus jamais servi d’un vrai traitement de texte, sauf pour des lettres administratives.

                    Et hop, j’envoie en croisant les doigts !

                    Et la bonne nuit !

  8. 5052
    lamorille répond à 0
    Le 15 avril 2009 à 21:29 | Permalien

    help ! je suis coincé dans une antre ultra-sécurisée de charente-maritime…sauce, sauce !

    • 5053
      cyp répond à 5052
      Le 15 avril 2009 à 23:19 | Permalien

      @lamorille,

      T’es dans la sauce aux lumas, lamorille ?

      Hé, Annie est à Niort avec les minots, là… elle rentre demain à la casa…

      Dans quel genre d’antre es-tu, présentement ?

      Parce que s’il le faut, je t’envoie ma brigade d’intervention déconnologique de choc, hein !

      • 5054
        Marina répond à 5053
        Le 15 avril 2009 à 23:48 | Permalien

        Le GICD (Groupe d’Intervention Cypo Déconnologique), armé d’amitié, paré à bombarder de banzaïs et à mitrailler de joyeuseté!

        Tiens bon not’morille, s’il le faut, on vient te libérer.

        Plein de bises à vous tous, +1 à Cyp.

        • 5055
          cyp répond à 5054
          Le 16 avril 2009 à 0:38 | Permalien

          @Marina,

          Je lui envoie un camion de morille de 420 modèle Grosse bertha en urgence, Marina… avec ça, il devrait pouvoir se sortir du bourbier charentais :

          • 5058
            lamorille répond à 5055
            Le 16 avril 2009 à 22:08 | Permalien

            mais non! pas la peine ! j’étais juste chez ma mère…un vrai stalag cependant…bon, désormais je sais sur qui compter…et banzaï ! (et bisouilles de lumas)..

  9. 5063
    Marina répond à 0
    Le 17 avril 2009 à 22:06 | Permalien

    Un p’tit film d’animation coloré, mignon…

    Prétexte pour vous biser les Puycitoyens!

    • 5064
      cyp répond à 5063
      Le 17 avril 2009 à 22:44 | Permalien

      @Marina,

      Oh les ptits poulpitos mimis et bien gniaqueux !

      J’adore les poulpes, et pas que dans mon assiette : c’est des bestioles avec une grosse tête qui se défendent avec de l’encre.

      Tous les écrivains devraient les adopter comme totems.

      Merci Marina !

      Et l’amitié !

  10. 5067
    Marina répond à 0
    Le 18 avril 2009 à 14:53 | Permalien

    Charles a dégoté un trouque incroyable!

    Create Your Own
  11. 5150
    Hulk répond à 0
    Le 27 avril 2009 à 2:17 | Permalien

    Tiens Cyp, je me demandais.

    Pourquoi ne publierais-tu pas une série de quelques articles sur ta vision de l’anarchisme, dans la rue ?

    Je suis sûr que ça donnerait lieu à des débats intéressants.

    Après tout c’est un site participatif la rue89 ; pourquoi ne pas les prendre au mot ?

    Tu en penses quoi ?

    • 5153
      cyp répond à 5150
      Le 27 avril 2009 à 3:06 | Permalien

      @Hulk,

      Mmmmmm… c’est con à dire, mais je ne suis pas vraiment taillé pour écrire des articles… trop chien fou, pas assez calibré…

      Je me sens plus à l’aise sur mon blog, pour ce genre de trucs… et dans ce cas, je préfère nettement le mode poétique…

      C’est un gros problème, pour moi : je n’arrive pas à me conformer aux formes prédéterminées : roman, articles, essai…

      Du coup, c’est pas du tout terrible pour être publié, sans même parler d’être imprimé sur du papier…

      Mais je retiens ton idée : je n’y avais pas du tout pensé, et elle me plaît bien.

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