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Tout à l’heure je me suis soudain rendu compte en papotant Ici qu’on avait gravement dépassé le seuil des 600 commentaires sous le dernier billet… au delà, la page met trois plombes à se charger et pour les vieilles bécanes c’est l’enfer. Mais comme cette colonne unique est une des signatures de l’Ici, faut que je ponde des billets à toute berzingue pour remédier à cet inconvénient vu comment qu’on est des gros bavards…
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Alors comme not’ Ben85 avait commencé à dire du mal1 du dernier article de Mouloud Akkouche sur Rue89 (canard mormonoïde) dès la veille vers midi et qu’on lui avait embrayé le pas en bande organisée, et qu’on avait tous été lire cet article consternant à plus d’un titre, et que nos familles en eurent fait de même et ressorties avec des mines blêmes et des regards hagards… j’ai eu pitié de Ben85 qui me poussait au cul pour que je me fende d’un billet sur cet article nul à chier, et une furieuse envie de venger ma p’tite famille et celles des popains d’avoir ainsi été chiffonnés par ce vilain gruau de mots semés au pif…
Je ne vais pas y aller par quatre chemins : Mouloud Akkouche écrit avec ses pieds. Je pourrais bien m’en foutre, mais non : ça en rajoute à la confusion générale, déjà sévère. Comme on a déjà bien gerbé en meute sur la forme et le fond sous le billet précédent et dans la Rue (dm), je vais m’attaquer à son substrat couantique© : dans quelle époque on vit.
Monsieur Akkouche est comme tout plein de messieurs et de mesdames qu’on voit partout autour de nous : bionique. Une prothèse pour ci, une prothèse pour ça, des prothèses pour tout. Sainte Prothèse2 , pensez pour eux !
À la quatrième phrase, pof : « Mais aussitôt, ma prothèse féministe envoya une alerte à mon cerveau : « Attention machisme ! »
La suite n’est que lugubre branlette et mol remous de concepts d’une rare stupidité, contraires en tout à l’art de se fendre la poire entre gens de bien. Parce que le sujet de son article est le Rire Gras. Et monsieur Akkouche en bon mormonoïde, est super emmerdé parce que ces trucs-là c’est sale et qu’il sait pas comment le dire.
Le cul oui, mais avec des petits chapeaux en caoutchouc et avec des pincettes. Le papier-cul sans douleur pour tous : il aimerait tant en parler mais c’est mal. Il ne sait pas comment s’y prendre, monsieur Akkouche : ça pue, un cul. On a beau faire, l’odeur de merde finit invariablement par se sublimer et franchir l’entre deux lunes et remonter aux naseaux, nous rappelant chaque jour passant notre fibre animale… et que ces animaux n’aiment rien tant qu’à se renifler la raie chacun-chacune ainsi que douzils et génitoires y afférents et se réjouir hautement de toutes manières et façons en riant gras et bien fort. Pour ce que le cul est le propre du rire…
Or monsieur Akkouche et tous les pied-tendre de son espèce entendent des voix : celles de ses prothèses protestantes. Et ils leur obéissent, ces cons.
− Fais gaffe Mouloud, si tu fais des grosses vannes de cul, ou même que tu te bidonnes intérieurement avec des blagues grasses en silence et dans la solitude, tu vas devenir comme le vil Cyp et sa meute de gros beaufs sexistes déconnologues avec des groupies frétillantes… brrrrrr….
− Oui mais m’dame Prothèse Féministe : c’est que j’ai violemment envie, moi… je saurais me tenir. Promis-craché-juré. Je ferais de l’humour gras maigre. Du Coluche light. Du Choron déchoronisé. [patapé, patapé]…
Ils s’emmerdent pour des prunes les mormonoïdes genre monsieur Akkouche. On n’est pas comme ça nous autres, heureusement : faudrait pas nous priver de traiter nos femelles rudement comme il convient vu qu’elles ne se gênent pas pour nous charrier grave sur nos organes supposés riquiquis-flagadas et tout le fourniment de tares rédhibitoires qui va avec.
Alors oui monsieur Akkouche : on est des gros beaufs assumés qui se foutent grassement de ta poire. Normal : si tu veux t’exploser la rate avec ces grosses blagues qui sentent bon la touffe et le nichon, va falloir que tu t’y prennes autrement et retirer le manche à balai en chêne massif 3 que t’as planté dans le cul. Comme ça la bonne odeur pourra enfin se libérer, aller stimuler tes narines délicates et déclencher le processus ad hoc qui te fera hurler de rire quand tu enculeras ta Prothèse Féministe.
Les prothèses, c’est bon pour les handicapés !
E la nave va…


La Maison de l’Horreur©
La gare de Perpignan est le centre cosmique de l’univers, Pougne-Hérisson le nombril du monde et la Maison de l’Horreur© de Puycity son sas de téléportation vers la dimension tuttiquantique de la Chose.
Sans Maison de l’Horreur©, point de Bidonnant & Dramatique1 . Parce que d’abord il nous a fallu en chier grave avant d’y habiter : un notaire particulièrement mauvais2 ayant totalement merdé au moment de son achat, mettant notre famille en péril pendant plus d’un an.
Ce douloureux épisode est raconté sur mon vieux site :
http://cypluraghi.free.fr/au_jour_le_jour/jlj2002-07-08.htm
Mais comme toujours c’est la joie qui l’a emporté : on a fini par l’avoir à l’arrachée et en six mois de gros travaux avec notre tribu de vrais amis, on a transformé cette ruinasse tchernobylisée en oasis pimpante.
C’est là que j’ai pris la décision d’abandonner le vieux site et de créer l’Ici-Blog : à nouvelle vie, nouvelle écritoire.
Comme toutes les vieilles bâtisses, celle-ci a son histoire, que j’avais eu la mauvaise idée d’aller raconter au printemps dernier sur le forum de Rue89 (dm)3 :
Lien direct :
http://www.rue89.com/comment/permalink/746848
Tout est véridique dans ce post… mais il y a plus : en 1948 un enfant y est mort, l’œil percé par une flèche − une baleine de parapluie − tirée par un de ses copains, en jouant. Une famille de portugais y a vécu à six dans une pièce sans eau pendant des années ; la tour a servi de baisodrome à la jeunesse dans les années 60… et une douzaine d’autres historiettes que nous ont contées les vieux puycitiens.
Mais il est des gens de nos jours qui n’ont guère plus de morale que le couple de miliciens de la maison de l’Horreur© pendant la guerre… et c’est ainsi que s’est forgé ce mythe fondateur de la Déconnologie pilotique (lamorillienne), parce qu’une paire d’heures à peine après avoir écrit ce post, un troll-kapo multi-comptes nommé Vampirella chiait sa haine sous le pseudonyme de Citrus4 :
http://www.rue89.com/comment/permalink/747104
Exit les Républicains réfugiés de la guerre d’Espagne… Sur le coup ça nous avait tous bien fait rigoler… jusqu’à ce que quelques semaines plus tard, un gang d’intellos secteux de la gauche empalée5 s’empare de ce post de Vampirella et en rajoute à la louche dans le dégueu :
http://www.rue89.com/comment/permalink/833821
Peu de temps après, le même Jissé m’accusait de tous les maux :
http://www.rue89.com/comment/permalink/841715
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524 jours plus tard, ce mythe est toujours entretenu par sa créatrice : l’ignoble Vampirella, à laquelle j’ai consacré un mini-blog − Tique Toc − ainsi qu’à sa copine en folie furieuse Jexiste, mais une fois de plus la déconnologie pilotique a su transmuer la merde en rire philosophal…
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Et il y a 365 jours exactement, on se retrouvait tous Ici après un splendide piqué en banzaï collectif, suite à un caca nerveux hallucinant© de la censure de la Rue des Mormons : 1200 posts à la poubelle pour des raisons qu’ils trouveront toujours valables et nous jamais :
http://www.rue89.com/comment/permalink/1006319
Parce qu’un forum sans rigolade n’a pas plus d’intérêt qu’un ciel sans le chant des petits oiseaux.
Depuis le 13 août de l’an dernier, 132 billets ont été pondus Ici et 73955 commentaires écrits…
Et le kondukator de la Maison de l’Horreur© n’en revient toujours pas.
Banzaï le monde !
E la nave va…