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Dans les brancards

 

lamorille me demandait hier :

− sont-ce bien les mêmes qui nous assènent à longueur de post et de « billets » qu’ils conchient le politiquement correct ? »

− Oui oui ce sont bien les mêmes qui sont incorrectement soumis, alors que nous on est correctement insoumis.

Et Homère écrivait un peu plus tard sur le même fil :

« C’est de la schizophrénie contemplative et nombriliste, un syndrome fort courant chez les gens fort banaux… On nage en pleine médiocrité, pas étonnant hein, c’est la marque de fabrique de HS. Tous ces gens qui ne feraient pas de mal à une mouche, incapables qu’ils seraient, mais à cause desquels en vérité, les pires saletés se produisent. »

On était pépères à déconnologuer sous le dernier billet de Hugues Serraf1 à penser à tout ce genre de choses quand je me suis dit : toi mon coco, faut que tu pondes un truc sur le sujet. Comment ça se peut que les insignifiants aient ainsi le vent en poupe ; les pleutres et les trouillards, les escouillés et désovarisées consentants, dont Hugues Serraf est un parfait représentant. Point d’interrogation.

On est tous des esclaves, fors les maîtres et le but de l’esclave moderne ne semble plus l’affranchissement, mais l’amour du collier de plomb2 ; c’est désolant.

C’est cette doctrine qu’on entend prêchée par des régiments de clones de Hugues Serraf, partout. Ils sont heureux et comme le dit Homère : ils craignent à mort. Parce qu’ils sont légion et que cette légion, on la connaît trop bien ; elle a tant fait de mal déjà dans le passé, la milice des ilotes heureux de leur enculage et satisfaits de la pommade rectale offerte si gentiment par la main de leur saint patron ; celle-là même dans laquelle ils se délectent à manger la pâtée tiède qui compose l’ordinaire.

S’abdiquer en toute connaissance de cause et railler ceux qui ont renoncé à l’avilissement, c’est tout ce qu’ils savent faire… et on les voit partout ces freluquets triomphants caracoler sur leurs petits vélos, bien rangés sans une mèche de tignasse qui dépasse ; impeccablement calamistrés du chevelu poussant en leur for intérieur.

Je ne suis pas comme Hugues Serraf et ses copains pied-tendre : avoir la plante calleuse me semble être une très noble vertu humaine et ne pas admirer le joug, une qualité essentielle. Ceux qui glorifient leur propre déchéance sont les êtres les plus dangereux du monde ; dans leurs rangs se recrutent les sbires des tyrans de tous les temps qui justifient par la félicité concon de leurs admirateurs, leurs  pratiques inhumaines et leur lois scélérates… que je me fais un plaisir de combattre depuis que j’ai des poils au couilles.


PASCAL HÉNI (of Bollywod) - Johnny D'jono

Tout sur Pascal Héni ici


 

  1. Qui a viré l’intégralité de nos commentaires.
  2. Les esclaves de l’antiquité portaient un collier de cuivre ou de plomb scellé
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La belle Destinée

Notre Paulo s’en est allé vers sa belle destinée il y un lustre exactement et ses copines du banc de la place au bas du coustalou l’y ont rejoint une à une en catimini sans se presser.

Ça s’est trouvé comme ça, qu’ils se soient rencontrés sur ce banc − son banc, vide depuis − sur le tard, n’ayant plus bézef à aller devant soi. Regarder passer les voitures, commenter les piétons et s’esbaudir en brochette. Se bourrer de petits coups de coudes les côtelettes en s’esclaffant aux bons mots de l’une et l’un en se foutant de la poire de la pimbêche en calèche se curant le nez avec application à son volant, au feu rouge. Et de ce hobereau péteux bien calamistré, gros vigneron avide et fat qui passe à pinces.

La vie qu’on aurait toujours dû avoir et qu’on a tant attendu ; et puis enfin voir ceux qui se sont tant croisés debout sans se voir, s’asseoir ensemble et babiller jusqu’à plus soif  ; le bonheur à la bonne heure ;  puisque sans ça il n’est nul intérêt de persister à se  remplir un poumon de plus ; autant s’arrêter net et ne pas être.

Vieux, Paulo n’était plus le paria d’antan ; seule l’épicière lepéniste lui refusait toujours l’entrée de son magasin. Elle voulait arracher les couilles de tous les pédophiles et les leur faire bouffer crues et comme mon Paulo était le pédophile officiel de Puycity, mauvais pour sa gueule. Paulo était pédé, mais allez expliquer la différence à des gens qui n’aiment pas les pédés. Tous dans le même sac et le sac dans le fleuve. Surtout que ça se disait pas, dans le temps. Surtout pas. Un petit sourire de connivence entre piliers de comptoir et le rictus des commères, rien de plus.

Les mémés, là, elles ne lui auraient jamais parlé avant le banc de la place au pied du coustalou avant les varices. Sûr que non. Elles seraient passées devant Paulo en trottinant sans lui jeter un regard ou au mieux une œillade de mépris. Mais avec ces maudites guibolles lourdes, lourdes, lourdes… on n’a vraiment pas d’autre choix que d’atterrir avec son popotin sur le banc de Paulo et de s’y frotter le lard, et d’échanger des banalités sur le dernier loto des pompiers ou le bal des aveugles, et puis d’embrayer gravement dans la déconnique de combat.

Le banc, c’est important : il nous mène droit à notre belle destinée, il suffit de s’y asseoir à côté du vieux pédé qui fait tant de blagues qui font si bien rigoler qu’on ne voit plus le temps passer.

Et puis on se fait des bibises et on ourdit des plans-banzaïs et on se trace des plans sur la comète.

 

Ce billet est dédié à la belle Destinée en général, à celle de lamorille qui l’a inspiré et aux joyeux ectoplasmes du banc de notre ami Paulo, grand seigneur déconnologue.

Idée preum’s de Marina.

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Sous le Mont Chauve

Photographie occipitale de Dul par Dul - cliquer pour agrandir

Photo honteusement retouchée susceptible de traumatiser les enfants sensibles et les ultra-seniors - Éloignez-les de l'écran - Une cellule de soutien psychologique est à votre disposition sur www.ici-blog.net (34 centimes d'euro la minute) - Peut contenir des traces de cheveux.

 

 

« qu’est-ce que l’antisémitisme inconscient ? qu’est-ce qu’une pensée ratée ? je m’y perds un peu….il serait un peu temps d’arrêter de tout psychologiser non ? »

lamorille en discussion sur Rue89 aujourd’hui  : cliquez fort pour aller le lire dans son contexte.

***

 

Il y a des phrases de lamorille qui me laissent sur le flanc ; là je gis comme électrisé et béat en plein satori pilotique1 : le bougre a frappé dur.

Il suffit de poser délicatement une kippa2 de velours noir brodée de l’étoile à six branches pour faire du crâne de Dul celui d’un philosémite, voire d’un sémite ou assimilé. Et si je la retire et que j’épluche sa calotte, je peux entrapercevoir son antisémitisme inconscient.

Pour ce qui me concerne, j’ai des doutes : je ne connais pas assez de juifs pour me faire une idée précise de mon degré d’antisémitisme. Parfois j’ai des pensées ratées, aussi : je vois un nez busqué quand je me mire au lavabo… un pif presque crochu,  j’ose à peine l’avouer…

Ça, c’est pour l’antisémitisme inconscient dont tout un chacun peut être affligé à cause de sa pensée ratée sans le savoir. Mais la même loi de la Calotte peut-être appliquée à tout : suis-je un raciste inconscient ? Je déteste Sarko comme c’est pas permis, mais peut-être est-ce par anti-magyarisme3 inconscient…

Tout petit déjà j’avais peur d’Attila, et bien que j’aie lu sa biographie depuis ce temps où je tremblais sous l’édredon en imaginant les Huns féroces nager dans le sang impur des sillons français, et que je sais fermement qu’il fut un prince des plus raffinés, le hongrois me fait flipper. Je psychologise comme une bête : Sarko égale hongrois égale Attila égale LE MAL. J’irais jusqu’à refuser de lui serrer la main, par peur du virus.

Il ne me reste plus qu’à aller me coller la tête droit dans le Mur.

¡ BOUNG !

***

Vingt ans déjà, le Mur.

Je vois cinquante étoiles et des rayures sur un oriflamme porté par le vent du désert d’Irak… qui sait : je suis peut-être antiaméricaniste inconscient à cause de ma pensée ratée qui s’écoule au pied du Mur de Gaza ?

 

Peace and Love, le monde !

 

  1. Nirvana, illumination, panard céleste, épiphanie ; voir ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Satori
  2. Calotte portée par les juifs pratiquants 
  3. Magyar = Hongrois
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C’est la Vie ?

cliquer dans l'image pour l'agrandirFélicité nous signale que lamorille manque à l’appel, dans les commentaires du billet précédent…

En effet, après avoir longtemps tergiversé et constaté son absence, j’ai décidé d’y voir de plus près, car sans lamorille, la vie n’est pas envisageable. Sans sa sporée, que serions-nous ?

J’ai donc branché mon gros ordinateur sur ceux des agences spatiales des différents continents, et après les avoir hacké les doigts dans le nez, j’ai dévié plusieurs sondes intersidérales de leur trajet initial grâce à mes pouvoirs informagiques – Jissé, Jexiste et une blogueuse récemment passée à la maison pourront vous le confirmer : j’espionne leurs pécés depuis mon QG-bloghaus.

L’exploration fut des plus palpitantes : je pris avantage de l’effet-boomerang de Io, dans la banlieue de Jupiter pour partir à la recherche de toute forme de vie de type lamorillienne, au delà du système solaire…

 

Tvashtar Caldera en éruption sur Io - © http://wanderingspace.net

 

Survolant cet astre à face de pizza, au risque d’y crasher l’astronef, je rebondis dans le vide et, une fois la banlieue solaire dépassée, j’appuyai sur le champignon que je calais avec un parpaing de passage dans l’habitacle : les joies de l’hyperespace s’ouvraient enfin à moi. J’ai fêté ça modestement, seul, incompris ; mais avec l’exaltation au cœur de celui qui œuvre pour la Communauté et se donne à Elle en un éblouissant potlatch multicolore.

 

Tvashtar Caldera sur Io - © Ricardo Nunes et Jason Pery

 

Et enfin, quelques trop longs instant d’infinité plus loin et tard – puisque c’est ça, le continuum spatio-temporel dont on nous gonfle les bouboules –, j’eus enfin en vue la planète tant désirée… celle où je soupçonnais la présence de la Vie qui Va comme elle Vient, prônée par notre grand-maître en déconnologie lui-même : le champipi suprême.

Mais hélas, il me fallut me rendre à l’évidence : nulle âme ici, dans cet univers de falaises mordorées aux gouffres abritant des lacs gelés…

Le Spore était ailleurs ; introuvable et fuyant…

 

 

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La téléportation

Copyleft Cyp Luraghi 2008 - Au Museum

On trouve à Paris à peu près les mêmes choses qu’ailleurs : après tout, l’œil de Gambetta est lui aussi plongé dans le formol, au musée de Cahors :


L'œil de Gambetta


Vous saurez tout sur lui ici : CLIC


Nul besoin d’aller à Paris pour voir du formol ; c’est ce que je me suis dit tous les jours précédent l’envoi de notre corps expéditionnaire familial dans notre coche hydropneumatique à huile minérale lourde. Comme avant tout voyage, je n’ai pas envie de partir et dans mon entourage, ça finit par se savoir : je grommelle crescendo à l’atelier et je m’applique à dénigrer la triste capitale française, en espérant que mon spleen de fruste cavernicole se communiquera à mes trois innocents trésors, qui n’éprouveront ainsi plus le désir d’aller perdre leur temps dans ce dédale d’artères glaçantes bordées de bâtiments pompeux ou tout connement quelconques.

Mais ça n’a pas marché : ils se sont foutus de moi et j’ai tombé les charentaises pour mon unique paire de godasses, qui sont comme neuves depuis deux ans.

Dix ans que je n’y étais pas revenu, et vingt-quatre que je n’y vis plus.

Autoroute, maintenant. Nationale 20, fini. Zoum tout droit. Quand tu passes au niveau de Montluçon, tu plains lamorille en ton for intérieur : un pays de sauvages bourrus, austères et bien plus campés, râblés, que nos gascons secs (sauf les rugbymen non hormonés, qui sont nos sumotoris). Pas colorié, le parage…

Une pensée pour les Tarnacois qui se pèlent le jonc, sur leur sombre plateau, en traversant la Corrèze. Tarnac, ça claque comme des dents, ce nom de bled. Caille, caille…

Et ça défile : même pas la sensation de grimpette, avec le fumet d’huile chaude dans l’habitacle dans l’interminable côte à dix pour cent, en seconde rugissante et le bourdon dans les oreilles : tout velours de jous jours, ce qui est chiant à la longue. C’est ça : on vit dans une époque confortablement chiante.

Après Limoges, ça te taraude le mou encore pire : la ligne droite, pour un Lotois, c’est la mort. On n’a pas ça, par chez nous, ou juste un petit kilomètre rare. Alors nous souffrons des bras, Annie et moi à tour de rôle au volant. Un volant, c’est fait pour tourner, merde. C’est comme tenir une cannette de bière vide entre trois doigts, le bras bien tendu à l’horizontale. Faites le pari avec un copain naïf et vous gagnez à tous les coups : personne au monde ne peut tenir les dix minutes. Et les pieds immobiles, pareil : tu n’es plus qu’un modèle vivant posant pour un sculpteur sadique : ton corps exige la bougeotte et tu ne peux : devant ça file à toute blinde, et derrière ça te colle au cul, à des allures folles… Tu n’es que micro-mouvements. Tu te grattes, t’es mort ; et tu n’es qu’une vaste démangeaison, et ta clope s’éteint. Dix fois.

La Creuse. Je vivrais pas là, non. Ni en Sologne. Nulle part, et alors encore moins une fois franchie la Loire et passé au Nord. J’ai déjà donné, vous pensez bien ; on ne m’y reprendra plus ; déjà que je me les pèle dans le Lot, alors que c’est le Midi. Moins le quart, de Midi. Mais comment font-ils, les malheureux aborigènes, sous ces frimas humides ? Ils ont un truc secret, mais qu’ils se le gardent. Je veux finir mes jours en slip léopard et en tongs, ou en sarong. Les sabots de caoutchouc dans la glaise, j’en peux plus.

C’est tout droit partout, soudain, bien après Orléans. Toutes ces routes mènent bien, mais où ? Inutile de sortir la Michelin : elle a vingt ans. Rien n’existait, c’était simple ; on était prévenus : l’arrivée dans le Bassin Parisien faisait chaud au cœur et ravissait les yeux ; les viennoiseries des boulanges beauceronnes aux apprenties dodues parlant pointu évoquaient déjà celles en face des grandes avenues des hauts de Charonne.

Alors que là, faut choisir son panneau, et le bon. Et là, tu te souviens que tu es en France, et que la signalisation, en France, c’est vraiment n’importe quoi.

Tu sais pas, tu comptes uniquement sur la compassion des autres automobilistes qui, en te voyant immatriculé ’46′, se doutera bien que tu viens du tréfonds de la vieille nation, et consentira à ne pas te coller aux parechocs à 130 en te voyant hésiter devant cette forêt de panneaux abscons et criards.

J’ai dit à Annie (qui conduisait) : tu vas là : Paris Ouest, et tu te cales sur la file du milieu ; tu n’en décoinces pas. C’est Star Wars, le nuit tombe. Des éoliennes sur les doux plis de terre à blé ; et puis les lignes à très haute tension, courtes sur pattes et portant d’épais câbles, et qui convergent de tous les horizons vers là où nous allons ; les murs de plexiglass tagués ; l’orange des murs sous les tunnels. Et les fenêtres de ceux qui vivent juste au dessus leur enfer quotidien, dans des immeubles méchamment rectangulaires, vaguement beiges. Ou tout gris.

La suite plus tard.

 

 

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lamorille vilain pas beau


lamorille est un as ; un as de l’esca-drille des blogueurs de rue89.

Un message lapidaire de la rédaque de la Rue l’a prévenu aujourd’hui qu’il fallait qu’il arrête ses digressions, sinon couic, on te saque ton compte et tu te retrouves SBF : Sans Blog Fixe ; en plein hiver.

 

 

« Bonjour,
Si vous ne cessez pas immédiatement de régler vos comptes sur Rue89 avec
différents riverains et si vous continuez dans le hors sujet, votre compte
sera désactivé.
Cordialement »

 

J’ai toujours exécré cette formule de politesse hideusement faux-cul, mais c’est la meilleure de ma collection. Cordialement. Du mot cœur.

 

Du coup il nous a prévenus ici : CLIC

 

Depuis deux bonnes semaines, j’ai honteusement délaissé mon blog chéri pour aller me noyer au milieu de la foule : j’ai toujours aimé ça ; j’en ramène une moisson à la fois bienfaisante et un petit goût amer, depuis des années que je pratique cet artisanat de forcené : j’aime le frotti-frotta mambo en gente compagnie et la rude couenne velue du troll, c’est comme ça.

lamorille, comme auparavant pas mal d’autres blogueurs, était passé à la maison avec sa petite famille, cet été. Dans quelques jours un autre, Dulconte, viendra faire le crochet : ceux qui disent que l’internet est virtuel sont des cons.

Et des cons, on en croise sur les forums, et celui de rue89 est un haut lieu idéal pour ça : encore mieux que le défunt blog du gras DSK, ce qui n’est pas peu dire. Mais les cons, passe encore : le plus navrant ce sont les trolls : eux ne sont là que pour tout bousiller.

Un troll, c’est avant tout un mec. Peu de filles sont dans le métier. Un mec extrêmement d’extrême-droite, presque toujours. Nazi, hortefiste, sarkolâtre, pénophile, homophobe, outrancièrement raciste, etc.

Ils agissent en toute impunité, quasiment à visage découvert. La moindre disccussion intéressante est systématiquement bousillée par ces salauds qu’il ne faudrait pas avoir à croiser en temps de guerre.

lamorille combat valeureusement et avec beaucoup d’humour, ces râclures marronnasses, depuis longtemps ; après le boulot ou au petit matin, juste avant d’y aller. Parfois jusqu’à pas d’heure.

Et c’est LUI, pas un autre, que la rédaque de rue89 a choisi parmi tant, d’admonester comme un minot. Rien que pour ça, je les méprise !

Nous avons donc décidé spontanément, à une bonne vingtaine de blogueurs et sans nous êtres concertés, de soutenir notre excellentissime ami, parce qu’il ne mérite pas ça.

J’exige que la rédaction de rue89 lui fasse des excuses publiques, comme tous ceux et celles de l’esca-drilles, qui sont le vrai moteur de rue89 : nous sommes lus chaque jour par des milliers de passants. Notre seul plaisir est celui de vous faire rire avant d’aller au turbin, de vous faire réfléchir, d’exciter votre curiosité.

Un grand blogueur tel que lamorille est aussi indispensable au moral de la France de Sarkolas, qu’un Pierre Dac à la radio de Londres dans nos chaumières maréchalisées !

 

Soutenons lamorille !

 

 

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