Tout frais, tout chaud !
- Homere Matuhé dans Tirer vers le haut…ben comme cette grosse conne psychodingopathe s'est fait virer du post... »
- Hulk dans Tirer vers le haut…C'est marrant, je me fais un peu l'effet d'être une des bêtes à abattr... »
- dodu dans Tirer vers le haut…Bon ,cette fois les cheveux sont secs donc je peux rejoindre mon lit, ... »
- alain pacifique dans Tirer vers le haut…sous homme raciste et ....... de droite. ton compte est bon , racaille... »
- dodu dans Tirer vers le haut…Y'a quelqu'un qui t'a dit que les gauchiss en collants verts s'y prenn... »
- Hulk dans Tirer vers le haut…PS : étant pris en flagrant délit de gourance, je ressors à la tactiqu... »
- Hulk dans Tirer vers le haut…MENSONGE ! INFÂMIE ! COMMENT PEUT-ON OSER PROFÉRER UNE CHOSE PAREILLE ... »
- Hulk dans Tirer vers le haut…Désolé hein. Je m'aperçois sur Rue89que je ne parle pas le bon françai... »
- cyp dans Tirer vers le haut…Jean Royer fut en son temps l'incarnation de l'Ordre Moral (suffit de ... »
- alain pacifique dans Tirer vers le haut…c'est mal les connaitre, je veux dire les magistrats de base, pas les ... »
- dodu dans Tirer vers le haut…Le crapaud n'a ni verge,ni pénis il a un cloaque .Et la fécondation ch... »
- dodu dans Tirer vers le haut…M'en fous, mon chevalier blanc viendra me défendre (il faut que je vér... »
- Hulk dans Tirer vers le haut…Le crapaud n'a pas de bite : il a un pénis. Enfin Cyp, reprends toi, q... »
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Sauvage à cœur
Pour ceux qui se font manger c’est drôlement vrai, et pour ceux qui sont restés à la juste distance ça l’est tout aussi bien ; un souffle passe qui te remet dans le chemin creux de ce qui est notre tréfonds vibratile, aussi constitutionnel que les amines de notre plus intime chimie.
Une fois rejoint, le sauvage t’accompagne au fil du temps restant sans te lâcher d’un pas. Tu es cuit pour le civilisé et ce n’est pas si mal ; comme un chat de gouttière qui pique à l’occasion dans la gamelle du gros matou chaponné.
***
Bien sûr ce n’est plus possible de vivre avec ces chats ; ni le sauvage léopard qui fait regimber le grand éléphant sous le crochet du cornac moustachu, ni celui des appartements douillets abondamment garnis de croquettes.
Alors ce sont errance et ruses de Sioux qui t’attendent dans cet entre-deux, pour le restant de tes petits soleils ; plongé dans un monde où ces deux se côtoient et s’ignorent tu gardes tes distances et te tiens, funambule sur un fil les reliant ; ne surtout pas tomber.
***
Le voyageur fait ça : s’élancer et rebondir de sauvage en civilisé. Il n’est jamais rivé, même s’il en a tout l’air depuis des générations. Je m’en rends compte depuis quelques après-midis passées en compagnie de James qui bien que manouche, a nettement moins de bornes au compteur que moi et partage pourtant le même frisson quand nous parlons de nos ailleurs de rêve à l’atelier, au milieu des machines désossées et des écrans scintillants.
Là, nous sommes au cœur de notre craton antique dans la jungle indienne qui nous attire comme un aimant géant et deux léopards rôdent à l’entour. Et quand un client survient nous faisons comme si de rien n’était.
Au dessus de nos têtes les deux matous de la maison roupillent sur le canapé à côté des pots de plantes tropicales attendant sagement leur grande sortie de printemps sur la terrasse.